Qu'est-ce qui a changé dans le climat du Maroc depuis 1991 ? Faites défiler la page : le graphique se transforme à chaque étape, et chaque chiffre est calculé à partir des données publiées par l'Observatoire.
Bandes de réchauffement, 1991–2025Source : calculs de l'Observatoire à partir d'Open-Meteo (ERA5), de la Banque mondiale et de maadialna.ma
1 / 7 · Point de départ
35 années en 35 bandes
35années complètes
Chaque bande est une année complète, de 1991 à 2025. Sa couleur donne la température moyenne du Maroc cette année-là par rapport à la normale 1991–2020 : bleu plus froid, rouge plus chaud. Observez comment la couleur change de gauche à droite.
2 / 7 · Température
2023, l'année la plus chaude de la série
+1,34 °Canomalie de 2023
L'anomalie de 2023 atteint +1,34 °C. Parmi les cinq années les plus chaudes (2017, 2020, 2022, 2023, 2024), 5 appartiennent aux dix dernières années. La moyenne des 10 dernières années dépasse de 1,07 °C celle des 10 premières.
3 / 7 · Eau
Les années de soif
25 moisplus longue sécheresse continue
Le SPEI-12 mesure le bilan hydrique sur douze mois : les pluies moins ce qui s'évapore. Sous −1, la sécheresse commence ; sous −1,5, elle est sévère. Le minimum est atteint en février 2024 (−2,80). La plus longue période continue sous −1 a duré 25 mois, de mars 2023 à mars 2025.
4 / 7 · Chaleur
Les jours de forte chaleur se multiplient
26 → 60jours chauds par an
Un jour de forte chaleur est un jour où la température maximale dépasse ce qui n'est franchi que 10 % des jours du même mois sur 1991–2020. Sur les 10 premières années, on en comptait 26 par an en moyenne ; sur les 10 dernières, 60.
5 / 7 · Agriculture
Quand la pluie manque aux champs
r = 0,61sécheresse et croissance agricole
Chaque point est une année : en abscisse, la sécheresse de la saison des pluies (SPEI-6 de mars) ; en ordonnée, la croissance de la valeur ajoutée agricole. Coefficient de corrélation r = 0,61 (p < 0,001, 34 ans). Il s'agit d'une association statistique : les années sèches coïncident souvent avec un recul de la production, sans que ce chiffre mesure à lui seul un effet causal.
6 / 7 · Barrages
65,9 % de la capacité des barrages
65,9 %remplissage des barrages
Selon la dernière situation publiée (5 novembre 2026), le taux de remplissage national des barrages est de 65,9 %. Ces réserves alimentent l'eau potable et l'irrigation jusqu'à la prochaine saison des pluies.
7 / 7 · Et ensuite ?
Du climat à la stabilité financière
Sécheresse et chaleur touchent l'agriculture et l'eau, et à travers elles les revenus des ménages, le crédit aux entreprises et les banques. Ces canaux sont suivis dans les autres pages de l'Observatoire.